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Bougie allumée sur un chandelier, petites lumières floues dans un décor bleu sombre

Votre formateur

Julien Carrel, la voix derrière les modules.

Il enseigne l’hypnose comme on apprend un instrument : peu de théorie, beaucoup de gammes, et une oreille toujours tendue vers sa propre voix. Voici d’où il vient, comment il travaille et ce qu’il vous recommande dès le premier soir.

Comment je suis venu à l’hypnose

Par la parole, d’abord. Longtemps avant d’entendre le mot « transe », j’aimais lire à voix haute. Je m’étais aperçu d’une chose curieuse : lue lentement, une page change l’ambiance d’une pièce. Les épaules des auditeurs descendent, les conversations s’éteignent, quelqu’un ferme les yeux.

L’hypnose m’a donné un cadre pour comprendre ce que je ressentais. Une voix, un rythme, un objectif clair : voilà ce qui compose une séance. Le reste est du métier, et le métier s’apprend.

Depuis, je transmets ce que j’aurais voulu qu’on me dise au départ. Pas un exposé sur l’inconscient. Des phrases que l’on peut prononcer le soir même, une méthode pour les rendre naturelles, et la permission de s’exercer maladroitement avant de s’exercer bien.

Ma façon d’enseigner

  • On parle d’abord. La première notion du programme est la voix, parce que tout passe par elle.
  • Un script se dit, il ne se lit pas du bout des yeux. Chaque module vous fournit des textes mot à mot ; vous les adaptez jusqu’à ce qu’ils sonnent comme vous.
  • Une chose à la fois. Un geste par semaine, répété, vaut mieux que dix techniques survolées.
  • L’enregistrement est un miroir. Il est moins flatteur qu’un miroir, et bien plus utile.

Les conseils que je répète

Entraînez-vous peu, mais tous les jours, et à voix haute. Cinq minutes d’enregistrement quotidien changent plus votre pratique qu’un week-end de lecture.

Je recommande aussi de tenir un carnet de séances d’entraînement : la date, l’induction choisie, ce qui a coulé, ce qui a accroché. Trois lignes suffisent. Au bout d’un mois, vous verrez apparaître vos habitudes, et vos progrès.

Autre recommandation, qui paraît anodine : apprenez à vous taire. Un silence bien placé travaille pour vous. Il se travaille, comme le reste, en se réécoutant.

Ce qui me fait lever les yeux au ciel

Les promesses de maîtrise en un week-end. Les cours qui empilent deux cents pages de théorie avant de vous confier une seule phrase à dire. Les démonstrations où l’on vous fait croire que tout dépend d’un regard ou d’un geste de la main. Je préfère un programme honnête sur ce qui s’apprend : une voix, une structure, des mots, de la pratique.

C’est pour cette raison que j’aime le parcours présenté ici. Il avance dans l’ordre d’une séance, il donne des textes complets, et il vous laisse libre de votre rythme.

Une question sur un exercice ?

Écrivez-nous par la page de contact : les questions de pratique sont les plus agréables à recevoir. Pour une question sur votre accès ou votre règlement, le courriel de confirmation de l’organisme vous indique l’interlocuteur.

Quatre partis pris

Ce que vous retrouvez dans chaque module

  • Du son avant toutLes supports audio et les scripts se travaillent à voix haute.
  • Des textes completsMot à mot, pour ne pas chercher ses phrases en séance.
  • Un tempo que l’on peut tenirEntre 30 min et 2 h par module, et aucune date de fin.
  • Un cadre clairChaque séance a un objectif, une structure et un retour en douceur.
Je pose ma voix

Lien d’affiliation : le prix reste 87,60 €, la commande se passe chez l’organisme.

Dix modules, un QCM, un certificat

Votre première séance commence par votre voix.

87,60 € TTC

Réglez en une fois, ou en trois paiements égaux de 29,20 €. Les dix modules arrivent dans votre messagerie dès la validation, et tout un mois vous permet de les parcourir : si ce parcours n’est pas fait pour vous, la garantie vous rembourse.

Je pose ma voix

Lien d’affiliation : le prix reste 87,60 €, la commande se passe chez l’organisme.